Référence à la charte

Ambition 3 - Renforcer la solidarité territoriale, la cohésion sociale et améliorer le cadre de vie

Etat d'avancement
Eléments fincnaciers
Partenaires

 

  • Etat - ministère de l’Ecologie et DATAR
  • Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Réseau des Parcs naturels régionaux de Provence-Alpes-Côte d'Azur :
    • Alpilles
    • Luberon
    • Queyras
    • Verdon.
Instance concernée

Commission architecture, urbanisme et paysage

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Vers une mobilisation collective pour comprendre et traiter les points noirs paysagers

Sur le territoire des parcs naturels régionaux, la qualité paysagère d’ensemble, et non seulement des paysages emblématiques, est devenue une composante fondamentale du cadre de vie, et de plus en plus un élément clé du développement local, car support d’activités sociales, culturelles, récréatives et économiques.

S’il est logique de voir peu à peu les paysages vivre et se transformer, chaque Parc doit cependant lutter en permanence contre leur banalisation. Certains secteurs souffrent d’une très forte dégradation de leur qualité paysagère tant sur les domaines public que privé.

C’est dans ce contexte que les Parcs naturels régionaux des Alpilles, Camargue, Luberon, Queyras et Verdon se sont unis pour mener un projet de recherche et d’expérimentation autour de la requalification paysagère de sites dégradés.

En 2011, ils ont donc répondu conjointement à un appel à projets du ministère chargé de l’écologie et du développement durable et de la Datar sur l’innovation et le transfert d’expériences, dans la catégorie « maîtrise quantitative et qualitative de l’urbanisation ».

Les cinq Parcs ont souhaité inventer une méthode reproductible hors de leur territoire, pour reconquérir de façon significative la valeur paysagère de secteurs qualifiés de « points noirs ». Le projet d’ensemble visait à trouver, dans le cadre d’une large participation des acteurs du territoire, des habitants et surtout des entreprises et propriétaires privés, une méthode nouvelle d’action.

L’idée a consisté à mettre au point un partenariat public/privé pour traiter les « points noirs paysagers », à l’instar des opérations programmées d’amélioration de l’habitat qui s’appliquent dans les centres anciens et qui ont produit de très bons résultats.

L’une des innovations importantes de ce projet a été d’avoir positionné la participation au coeur de la démarche. Le diagnostic participatif a bénéficié du regard des populations : usagers et habitants ont eu la possibilité de s’exprimer et d’apporter leur regard sur le point noir paysager choisi.

La concertation avec les acteurs publics et privés locaux s’est opérée lors des études pré-opérationnelles. Cette étape a permis de mesurer les conditions d’acceptabilité sur la participation effective de ces acteurs à la requalification du site dégradé. Pour mener à bien ces démarches participatives, les différents Parcs ont déployé une diversité de méthodes : reportages photos, déambulation accompagnée, samedi paysage, exposition-débat, balade contée...