Référence à la charte

Article 4.1.2. Restaurer les milieux naturels et les corridors écologiques dégradés, Ambition 2, Volume 1
Article 12.4. Maîtriser la collecte, le traitement et la valorisation des déchets domestiques, agricoles et liés aux activités des entreprises
Article 12.5. Suivre la qualité de l’air, Ambition 3, Volume 1
Notice du plan de Parc : 2.6. Corridors écologiques, Volume 2

Etat d'avancement
Eléments fincnaciers
Partenaires
Instance concernée
Indicateurs
Bon à savoir !

L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a créé un « Espace écocitoyens » qui vous conseille pour rendre votre quotidien plus écologique: http://ecocitoyens.ademe.fr.
 

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La distribution de composteurs individuels

La Ville d’Arles distribue gratuitement à ses habitants volontaires des composteurs individuels. Vous trouverez toutes les informations utiles sur son site Internet : http://www.ville-arles.fr/environnement/proprete/5-compostage.

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L'écobuage est-il autorisé sur le territoire du Parc ?

Ecobuage_Opus Species/PNRC

Il n’existe pas de réglementation spécifique sur le périmètre du Parc, cette pratique étant réglementée par arrêté préfectoral.

Les propriétaires et les gestionnaires de terrains utilisent l’écobuage pour l’entretien des terres agricoles, des domaines de chasse et d’élevage ou de certains types d’espaces naturels (marais de Crau par exemple). Cette pratique permet d’éliminer les broussailles et résidus végétaux secs qui occupent l’espace et ralentissent le démarrage des plantes herbacées au printemps, ou, pour les espaces naturels, de maintenir un milieu ouvert.

Par ailleurs, il faut savoir que le règlement sanitaire départemental interdit le brûlage à l’air libre des déchets verts (résidus de tonte, d’élagage, de taille, de débroussaillement…) produits par les particuliers.

Des réservoirs de biodiversité

Bien que les fossés, talus et bandes enherbées soient considérés comme des lieux de « nature ordinaire », ils abritent une grande diversité d’invertébrés (criquets, sauterelles, escargots…) qui sont la nourriture favorite de nombreux oiseaux. Ils hébergent aussi des insectes utiles « auxiliaires de cultures » (bourdons et abeilles, coccinelles, cétoines…), qu'ils soient pollinisateurs ou mangeurs d'autres insectes « parasites » des cultures.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) propose en téléchargement sur son site Internet une brochure sur la gestion des bordures de champs : http://www.oncfs.gouv.fr, rubrique « Documentation ».
L'ADEME a publié sur son "Espace écocitoyens" un article sur la valorisation de vos déchets verts : http://www.ecocitoyens.ademe.fr/mes-loisirs/jardinage/que-faire-de-ses-dechets-de-jardin

Les bordures des champs sont aussi peuplées de plantes spécifiques des champs de céréales à paille, les plantes messicoles (liées aux moissons). On en compte une centaine d’espèces comme l’adonis, le bleuet, la nielle ou la nigelle.

Eviter d’utiliser l’écobuage participe au maintien de cette biodiversité ; le feu n’étant pas sélectif, les espèces animales et végétales qui utilisent ces lieux comme habitat, refuge ponctuel, lieu de nidification ou de transition, sont également brûlées.

Des solutions alternatives existent : l’idéal est d’entretenir les abords des espaces verts ou cultivés en les fauchant puis en valorisant les déchets, sur place par le paillage et le compostage, ou par leur utilisation comme litière pour les animaux. Vous pouvez aussi les déposer en déchèterie dans des bacs spécifiques pour déchets verts.

La réduction des émissions polluantes relève de la responsabilité de chacun, et participer à l’amélioration de la qualité de l’air et à la valorisation des déchets végétaux par compostage individuel ou en déchèterie, font partie du socle commun des valeurs portées par le Parc.